DOCUMENTS DE CAMPAGNE / CAMPAIGN DOCUMENTS

  • Rapport sur la situation des femmes en Afrique / Report on the situation of women in Africa



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DOCUMENTS EXTERNES / EXTERNAL DOCUMENTS

Documents d'Organisations intergouvernementales (Nations Unies, Union Africaine...)

Texte de référence en matière de protection des droits des femmes, au niveau international, la CEDAW a été adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU en 1979. Elle énumère les obligations des Etats de mettre un terme aux discriminations à l’égard des femmes dans les sphères publiques et privées et de promouvoir l’égalité et préconise la modification des schémas socioculturels de l’homme et de la femme afin d’éliminer les préjugés fondés sur l’idée d’infériorité des femmes et des rôles stéréotypés des deux sexes. Un Comité de surveillance est destiné à s’assurer de la bonne mise en oeuvre de la Convention. Si presque tous les Etats africains ont ratifié la CEDAW (51 sur 53), 8 de ces Etats ont tout de même émis des réserves à certains articles de cette Convention, allant parfois à l’encontre du principe même de non-discrimination.

Le Protocole facultatif à la CEDAW, adopté en 1999, permet aux femmes qui ne peuvent obtenir justice dans leur propre pays de porter plainte auprès du Comité des Nations Unies, le Comité CEDAW créé par la Convention du même nom. 35 Etats sur le continent africain n'ont pas ratifié ce Protocole.

Adopté en 2003 à la suite d’une lutte acharnée des organisations africaines de défense des droits des femmes, ce texte oblige les Etats à garantir aux femmes leurs droits fondamentaux. Certains des droits et obligations énumérés sont particulièrement pertinents dans le contexte africain comme la prohibition des pratiques traditionnelles néfastes ou l’obligation d’apporter une protection spécifique aux femmes dans les conflits armés. Ce Protocole représente par ailleurs une avancée considérable en matière de droits reproductifs. Cinq ans après son adoption, 28 Etats ne l'ont toujours pas ratifié.

Documents d'Organisations non gouvernementales (Organisations membres du Comité de pilotage, points focaux...)

Cette Déclaration prend acte des différents types de violences faites aux femmes au cours du conflit en Côte d'Ivoire, et demande aux autorités ivoiriennes de mettre fin à l'impunité pour les auteurs de ces crimes, la ratification du Statut de la Cour pénale internationale, l'adoption d'une loi spéciale incriminant ce type de violences, prévoyant notamment la criminalisation du viol des petites filles, et la prise en charge médicale, juridique et judiciaire des victimes. Ce texte est aussi un appel au rassemblement des organisations de défense des droits des femmes pour faire campagne en vue de l'élimination définitive de ce phénomène.

Ce rapport met en lumière les principales violations des droits humains des femmes en Tanzanie et exprime les revendications du LHRC, le point focal de la campagne, à l'Etat tanzanien.